Un petit aperçu de l’histoire et de la philosophie de la sophrolgie, appelée parfois thérapie brève.

Sophrologie pour les nuls (1ère partie) Les Fondamentaux

On entend beaucoup parler de sophrologie, mais sans forcément savoir exactement de quoi il retourne…
Voici un petit aperçu de l’histoire et de la philosophie de cette méthode, appelée parfois thérapie brève.

C’est l’histoire d’un mec…

Non, je ne vais pas vous assommer de données historiques… juste quelques informations faciles à replacer pour clouer le bec à votre belle-sœur/ à votre voisin de bureau/ à monsieur je-sais-tout…
La sophrologie a été fondée dans les années 60 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo (prononcez ka-ï-cé-do) qui exerçait alors en Espagne. C’est avec une approche résolument médicale et scientifique qu’il crée une nouvelle discipline qu’il appellera « Sophrologie » d’après les racines grecques SOS-PHREN-LOGOS ou « étude de la conscience en équilibre ».
Il voyage beaucoup et collabore avec différents thérapeutes avant-gardistes. Globalement on retrouve dans la sophrologie diverses influences : hypnose, relaxation, neurologie, autosuggestion, yoga… tout en ayant sa propre singularité, et surtout, sa propre efficacité.

Aux armes, citoyens !

La sophrologie travaille à la fois sur le corps et sur le mental… qui sont intiment liés, comme en témoignent les maladies psychosomatiques.
Qui a mal au dos justement quand il en a « plein le dos » d’une situation…?? Levez le doigt !
Ce bon vieil état d’esprit cartésien français a toujours valorisé « l’esprit » au détriment du corps… il est temps que cela cesse.
Aux armes, citoyens !
Pourquoi le corps et l’esprit seraient-ils deux entités opposées mais unies ? L’un aurait-il le pouvoir sur l’autre ?
La sophrologie est une méthode psychocorporelle qui allie corps-émotions-mental.

Concept yourself

Dans les grandes lignes, on peut dire que la sophrologie invite à identifier à la fois son état interne (comment je me sens dans mon corps, mon cœur, ma tête ?), mais aussi ce qui est « bon pour soi » (comment je voudrais me sentir à la place ? de quoi ai-je besoin ?) et enfin ses ressources personnelles (sur quel souvenir/ activité/ situation… puis-je m’appuyer pour réussir à me sentir comme je le désire ?).
Et oui, j’ai une très bonne nouvelle pour vous : chacun dispose de ses propres solutions et d’un potentiel qui ne demande qu’à éclore ! Le sophrologue chemine à vos côtés pour vous aider à exprimer vos capacités, mais c’est vous qui faites le chemin…
et vous êtes plus puissant que vous ne le croyez !

Dans le 2ème tome…

Dans mon prochain article (Sophrologie pour les Nuls -2/4- Teasing), je vous dévoilerai les moyens utilisés en sophrologie… un peu de teasing, en attendant de connaître le déroulé d’une séance !
En attendant, je vous invite à essayer de repérer vos « croyances limitantes » sur vous-même : je parle de ces idées qui nous font croire que l’on n’est pas capable de faire certaines choses (merci l’éducation, merci aux étiquettes qu’on nous a collées, merci aux échecs non digérés…) Attention, ces pensées sont souvent tellement « intégrées » qu’on ne s’en rend même plus compte !
Alors essayez de les débusquer, pour mieux les démonter, peut-être avec l’aide de votre sophrologue préférée…

Pour finir, je tiens à vous partager une citation remarquable de Mark Twain :
« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »